Roger & Gallet, distillateur de bonheur

Ses savons ou ses eaux fraîches parfumées ont forcément croisé votre vie un jour ou l’autre. Depuis plus de cent cinquante ans, Roger & Gallet s’est fait une place dans bon nombre de nos salles de bains.

1862. L’année du démarrage de la construction du Palais Garnier.
Celle de la parution des « Misérables », de Victor Hugo.
De la création de Roger & Gallet.
La marque porte le nom de ses deux fondateurs, Armand Roger et Charles Gallet, qui reprennent alors la maison Jean-Marie Farina, située rue Saint-Honoré à Paris. En plus de perpétuer la mythique Eau de Cologne, la marque se diversifie dès 1879 avec sa collection de savons ronds. Une révolution à une époque où les pains de savon sont surtout coupés au couteau. Réalisé “au chaudron”, mijoté et séché sur des clayettes en bois, chaque produit nécessite quelques 80 heures de fabrication. Autres particularités : le “parfumage à coeur” qui préserve l’odeur jusqu’au bout et le “plissé soleil” de son papier de soie.

Si la griffe, qui fait désormais partie du groupe L’Oréal, réinterprète son passé, elle sait aussi très bien respirer l’air du temps. “On n’utilise plus les produits liés à la beauté comme il y a cent cinquante ans. Ils doivent apporter du soin et une forte dimension plaisir”, remarque Benoît Beyls, directeur général France.

L’un des secrets de la marque réside dans la transmission. « Roger & Gallet traverse les générations. Sa dimension affective est forte car les consommateurs l’associent souvent à une personne, à un moment. Ils lui restent fidèles et passent le relais en faisant des cadeaux », constate Benoît Beyls. Avec jusqu’à 95% d’ingrédients d’origine naturelle, la nature est au coeur de chaque produit. Une philosophie saine renforcée par la très forte présence de la marque en pharmacie. Toujours en harmonie avec son époque, Roger & Gallet innove en 2017 avec une néo-cologne donnant carte blanche à cinq grands parfumeurs. À l’arrivée, Tubéreuse Hédonie, Thé Fantaisie, Néroli Facétie, Cassis Frénésie et Verveine Utopie prouvent, s’il le fallait encore, que la cologne n’a pas fini de se réinventer.

Crédit Photo : Westwing

Louise Ballongue

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